lundi 23 avril 2007

I'm not dead !

Bring out your dead !

Et non, je ne suis pas mort.
Je suis là.
Plus ou moins.
Dans ce billet, je vais parler de La fémis, raconter un petit peu mon aventure du vendredi 20. Mais aussi je vais être un peu triste, délibérément déprimé. C'est juste pour moi, faites comme si je n'étais pas là.

La fémis :
La première chose que j'ai remarqué en arrivant rue d'Assas c'est que j'étais la seule personne à ne pas avoir une enveloppe. J'ai lu la lettre de convocation environ 1247 fois et je n'ai jamais vu le mot "enveloppe". Alors je me suis rendu dans une boutique de reprographie... avec 23 centimes en poche. Ensuite ma carte s'est faite manger par un gabier du CIC. Et pour terminer, j'ai du mendier dans la rue - un gentil garçon et sa charmante amie.
Ouf.
Je rentre enfin, le coeur battant à 190 à l'heure plus à cause de l'enveloppe que le stress. Une fois dans ma queue, je tente d'apercevoir quelqu'un que je connais. En vain. Je n'ai vu ni Rémi (une vague connaissance) ni Denis ou Thomas que je ne connaissais même pas de vue.

On entre dans la salle. Ma tension s'évapore aussi vite qu'elle est venue. L'amphithéâtre a été désigné par un nain aveugle si on en juge par la laideur et par la petitesse des sièges. Mes genoux seront meurtris 3 heures plus tard et je vais passer la journée avec un beau torticolis.

Après une tentative de prise de parole avec un micro défectueux (je plains les professeurs qui doivent faire cours là-bas) et un titre de film mal compris par 750 élèves sur les +800 présents. "La quoi des Nettes ?"
La Vie des Marionnettes bonhomme ! Bergman ! Ouest-allemand ! Quel bonheur ! J'allais enfin voir ce film dont je n'avais presque jamais entendu parler et qui je n'avais certainement pas envie de voir ! Youpi !

Je vais dévoiler ici la façon dont j'ai procédé pour écrire mon analyse. C'est à ce moment là que vous devez arriver en disant : "Ah ouais mais il ne fallait surtout pas faire comme ça !" Et si vous dites ça - et bien tant pis.
J'ai suivi deux axes de lecture : la violence et les corps & les visages. Vous pouvez commencer à envoyer des mails de moquerie, des commentaires où vous me pointez du doigt en riant et en vous tenant les côtes. Allez-y, je m'en fous. Je m'en fous parce que j'ai donné tout ce que j'avais et à 12h30, j'ai quitté la salle avec un large sourire sur les lèvres - parce que c'était fini.

Denis a posté le lien pour la vidéo sur YouTube - que je vous conseille de regarder rapidement avant qu'elle ne disparaisse. A noter que la version qu'on a vu avait un titre sur fond bleu et pas de fondu au noir pour le premier plan.


On verra où tout ça me mène.

Anthony, l'homme qui murmurait à l'oreille des tortues marines

3 commentaires:

Denis a dit…

Bah la violence, c'est ce que j'ai appelé "pastiche de film d'horreur" et corps et visages c'est ce que j'ai appelé "échec du discours médical".

Non franchement il y a des dizaines de lectures possibles... Et puis le coup de l'enveloppe c'est le genre de truc qui m'arrivent aussi.

Donc pas d'inquiétude. Le dossier compte aussi dans la note, et puis c'est ton premier essaie. Positive mec. Positive.

Yéti a dit…

Je... heu...

Et bien arg quoi.

Disons que mon analyse paraît un peu... plate, fade maintenant ^^

Aurélie a dit…

C'est toujours l'effet que ça fait... Faut pas t'inquiéter : la banane en sortant, c'est bon signe. Parce qu'on le sait quand on fait de la merde.
Quant à l'enveloppe, tu t'es galéré pour rien, il me semble que les secrétaires qui prennent les dossiers en ont en rab pour les têtes en l'air ! ^^